Dans un an, jour pour jour, je serai en congé sabbatique. Et j'aurai 40 ans depuis un mois. J'avais besoin de me remettre à écrire...
Voici le lien vers mon nouveau bb: mon blog bâtard:
www.danielpointcomme.com
Bonne lecture! Inscrivez vous!
YoDa à San Francisco
Notre voyage à San Francisco en juillet 2012
dimanche 27 janvier 2013
jeudi 24 janvier 2013
Get ready for the new blog!
Hey! Hey! Quelques jours encore... Lundi, minuit, pour être précis. Pourquoi en parler ici alors? Parce que j'ai besoin de vous, bien entendu! Ce sera à nouveau l'occasion de vous abonner aux billets qui y seront publiés, comme vous avez si bien su le faire lors de notre voyage en juillet dernier!
Comment vous souvenir de cette date si importante? Pas compliqué! Le tout sera lancé sur ce site et via Facebook. Les liens correspondants seront également présents.
Comment faire pour vous abonner alors? Rien de plus simple! Tout y sera décrit! Aucune raison de ne pas le faire!
D'ici là, portez vous bien. Reposez vous. Faites le plein d'énergie. Tentez de maîtriser votre excitation. C'est difficile, je sais. Mais ça vaudra la peine, promis!
À bientôt!
Libellés :
Nouvelles
Pays/territoire :
Montréal, QC, Canada
samedi 1 septembre 2012
Goodbye Sorrow... Hello Beauty!
Déjà un mois... Voilà maintenant 31 jours, nous débarquions à Dorval après une heure d'attente sur le tarmac à cause des orages menaçant les employés y travaillant. Signes prémonitoires?
Tout d'abord, nous avons suivi les conseils de Magali et Patrick. À leur propre retour au pays, ils ont eux aussi rapporté des bouteilles de vin excédentaires. "Dites toute la vérité, rien que la vérité". Il semble que la dame derrière eux ait "oublié" quelques articles et que le douanier, quant à lui, n'ait pas "oublié" de la sermonner... Nous avons donc payé les frais encourrus. Si vous faites de même, sachez que la SAQ taxe 60% sur toute importation. Prévoyez le taux de change. Ce qui aurait pu nous coûter un bras, une jambe et fort probablement les yeux de la tête "Napa" eut lieu. En effet, la douanière a apprécié notre honnêteté et a omis certaines bouteilles pour diminuer les frais. Un conseil: ayez en main de l'argent américain pour éviter le taux de change qui a été "arbitrairement" fixé à 25%. Après vérification le lendemain, le vrai taux était à moins de 1%...
Autre conseil judicieux. Si vous laissez votre voiture au Park and Fly pour une période aussi longue (c'est la deuxième fois dans notre cas), assurez-vous d'avoir un coupon rabais facilement dénichable sur le net. Vous sauverez plus de 50%. En effet, après y avoir inséré le ticket, le montant dû avoisinait les 350$! Heureusement, le dit coupon rabais, a diminué les frais à 110$, ce qui est toujours bien au dessous des tarifs encourus par un taxi ou, mieux encore, d'un service de limousine.
Dernier conseil... Si vous revenez d'un si long voyage ou de si intenses vacances, prévoyez une période d'ajustement... Surtout si vous êtes enseignant. Les "Maudit chanceux! Tu as deux mois de vacances l'été!" et les "Wow! Encore trois semaines pour te reposer!" sensés vous réconforter avec la vie ont parfois l'effet contraire. On se sent comme si on n'avait pas le droit, nous aussi, d'être anxieux et de craindre le retour au travail...
Et ce fut mon cas... Écrire tous les jours, tenir un blogue, photographier la vie, observer les gens, se questionner: tout ça m'a fait réaliser qu'il y a autre chose. Autre chose que d'enseigner. Autre chose que ce carcan vocationnel peu reconnu et sous valorisé. Autre chose que ces heures supplémentaires faites sur le bras. En moins de deux, me voilà revenu à l'état d'âme de la fin juin. Ce que je souhaitais à tout point éviter...
Donc me revoilà pris là à chercher à m'en sortir. Parce qu'il faut s'en sortir. Parce que la vie continue. Il n'en tient donc qu'à moi de choisir avec quelles lunettes la voir, cette vie. Voici donc les constats:
- Tout le monde doit travailler.
- Tout le monde veut gagner le million.
- Tout le monde veut arrêter de travailler par la suite.
- Ça m'arrivera pas demain: je n'achète pas de 6/49.
- L'enseignement est sous valorisé.
- L'enseignement est sous payé.
- J'y gagnerai pas le million.
- Je suis au top de l'échelle salariale.
- J'ai deux mois de convalescence l'été.
- J'ai deux semaines de congé aux fêtes.
- J'ai une semaine de relâche en mars
- Je ne suis pas obligé de me culpabiliser d'en avoir plus que les autres.
- J'aime m'amuser avec les enfants en classe.
- J'aime leur créativité et leur motivation.
- J'aime leur apprendre et apprendre d'eux.
- Je ne sens pas que je travaille quand on est ensemble.
- Mes conditions de travail ne permettent pas d'en faire plus pour les "sauver".
- Les projets que je fais avec mes collègues, eux par contre, me motivent grandement.
- Malgré toute ma volonté, je ne recevrai jamais le titre de meilleur prof au monde.
- Malgré toute ma volonté, je ne suis pas obligé d'être le meilleur prof au monde.
Et si c'était ça, le secret? Quand j'avais 8 ans, j'ai su que j'allais exercer ce métier. Au delà de l'astreignant, j'ai d'abord choisi le sourire des enfants, leur expression de joie quand ils apprennent et comprennent quelque chose, leurs commentaires parfois comiques, souvent curieux. J'ai choisi le dynamisme de mes collègues, notre besoin de nous surpasser et d'être créatifs, la satisfaction d'avoir franchi une étape, même si elle n'est pas mesurable et objectivable ministériellement.
Je ne serai jamais un chanteur populaire, un photographe émérite ou un acteur primé. Pas plus qu'un auteur célèbre. Mais j'ai du plaisir à faire tout ça et ça me nourrit. Bien que je cherche, je ne sais pas encore où la vie me mènera...
Dans moins de deux ans, l'anglais sera devenu intensif (pas seulement parce que les libéraux ou les caquistes pourraient être élus mardi). Les conditions de travail seront sûrement les mêmes. Il faudra revoir les normes et modalités et le plan de réussite. L'annexe 28 ne sera pas bonifié et on me compensera un maigre et ridicule 139$ pour un surplus incalculable d'heures que je devrai prouver, justifier et faire approuver à la seconde près.
Mais dans moins de deux ans aussi, je serai en traitement différé (ce n'est, j'espère, pas un suivi psychologique particulier mais bien des vacances obtenues après une réduction salariale assumée au cours de trois années et demi). J'aurai donc la chance de revoir mes propres normes et modalités qui orientent mes propres petites réussites quotidiennes. Je constaterai que mon propre plan de réussite a comme approche orientante mon propre bonheur. Et j'y annexerai sûrement 139 raisons qui elles, valent la peine d'être reconnues sans être justifiées et prouvées.
Merci Annie P. d'avoir (ironiquement) 101 savoureuses répliques à la non élection de Légo. Merci Annie T. d'être la première marathonienne que j'ai croisée sur le seuil de l'école. Merci Chantale d'avoir partagé ton voyage en Alaska. Merci Olivier d'avoir correspondu avec moi. Merci Jonathan de m'avoir fait faire ton tour du globe. Merci Christianne de m'avoir proposé de chanter au marché public de Pointe-aux-Trembles. Merci Rosalie pour le sourire dans tes yeux après toutes ces années. Merci Amélie pour ta contagieuse bonne humeur quotidienne. Merci John: We're the Queen(s) of California. Merci Chantal pour les nouveaux projets. Parce qu'on n'est pas obligé de courir trois kilomètres en 15 minutes. On peut marcher un kilomètre, être fier de soi, avoir du plaisir, savoir que ça rapporte même si on a aucune idée comment on va passer le programme. F*&k le programme!
Bon... Je m'en vais prendre ma dose de Prozacs... Aujourd'hui, c'est à bord d'une Subaru blanche 2012 qui prend l'huile et qui accélère sans raison. En direction de Lake Placid ("C'est où ça, 'stie?") avec mon amoureux qui veut juste que je sois le plus heureux au monde...
Commentez, mes amis, commentez: j'en ai besoin...
danielscyr@gmail.com
Ou mieux: sur le blog...
lundi 6 août 2012
Photos du marathon - 29 juillet 2012
Voici les photos du demi-marathon de San Francisco. Ces photos ont été prises sur internet donc vous voyez toujours apparaître le mot PROOF (épreuve ou preuve en anglais) au centre... Ce sont des échantillons pour permettre les commandes... Ce fut une épreuve de le faire mais c'est une preuve que nous l'avons fait!
mercredi 1 août 2012
De retour...
C'est terminé... Un mois déjà si rapidement passé... Le vol de retour fut fort agréable bien qu'il ait fallu attendre une heure au sol à cause des orages.
Comme le hasard n'existe pas, ce voyage s'est clos avec le film "Les Intouchables" sur petit écran. Simple et précis. Une ode à la vie, à la prendre pour ce qu'elle est... Et comme dirait Nina Simone: "And I'm Feeling Good!"
Vous recevrez deux derniers posts dans les jours qui suivent. Le premier pour vous relater, en images et en mots, notre fugues vers les vignobles californiens. Le second pour vous donner mes dernières impressions écrites... Parce que c'est impossible de ne pas s'en laisser imprégner!
Comme le hasard n'existe pas, ce voyage s'est clos avec le film "Les Intouchables" sur petit écran. Simple et précis. Une ode à la vie, à la prendre pour ce qu'elle est... Et comme dirait Nina Simone: "And I'm Feeling Good!"
Vous recevrez deux derniers posts dans les jours qui suivent. Le premier pour vous relater, en images et en mots, notre fugues vers les vignobles californiens. Le second pour vous donner mes dernières impressions écrites... Parce que c'est impossible de ne pas s'en laisser imprégner!
mardi 31 juillet 2012
Deux tapettes en cavale...
Ce qu'il restait à faire...
Avant-dernier dodo, avant-dernier lever, avant-dernière journée... La température était divine aujourd'hui à San Francisco. Le mot est bon. Divine. C'est un genre de paradis qu'on quitte demain matin. Non pas que tout soit parfait ici. Bien au contraire. Mais la vie du dernier mois a apporté son lot de bonheurs quotidiens et de plaisirs partagés...
"The classics!" que Johannes a dit en quittant le studio. Une journée pour revoir et refaire ce que nous avons aimé. Nous sommes retournés au Ferry Building, avons pris la ligne F, revisité le Pier 39, salué les sea lions, ...
Puis, nous avons pu, par magie, prendre un tramway de Milan. Plaisir de courte durée, car l'odeur nauséabonde d'une couche de bébé changée à même le voyage est venue parfumer l'événement!
Depuis plusieurs jours, nous parlions d'aller "en prendre une" chez Harvey's, un bar du Castro. Chose dite, chose faite. J'ai même pu goûter (finalement) au Mai Tai de la place. C'est une boisson à base de boissons - il y en a tellement qu'ils ne les listent pas complètement - qui a été inventée ici.
Comme ce quartier est ouvert au monde, nous avons assisté à une autre première: une femme complètement nue se promener en talons hauts au bras de son mari. Photo à l'appui! Pour vous, messieurs hétérosexuels! On pense à vous aussi! Bien sûr, ceci a été fait juste après avoir dîner chez Sears Fine Food Restaurant situé sur Powell, tout près de Union Square
Dernière aussi au Dolorès Park, où un chat, dans un sac Timbuk2 a fait son apparition... Puis dernière au Bi-Rite Market pour les provisions du souper. Dernière fois le train J, parce qu'on est trop paresseux pour monter les côtes après un 21 km!
Dernier dodo. Tomorrow, we fly...
dimanche 29 juillet 2012
La course (rated PG)
Nous nous sommes levés très tôt ce matin pour participer au marathon WiPro de San Francisco: 3h45. Après avoir ingurgité un déjeuner protéiné, nous nous sommes rendus à l'arrêt d'autobus. Service de nuit. Ou est-ce service qui nuit? Mise à part que la médaille soit petite, c'est le seul point que nous pouvons reprocher aux organisateurs de l'événement. En proposant un marathon si tôt le matin un dimanche, les transports en commun ne sont pas tous en service... Ce qui veut donc dire que le bus qui devait passer à 4h42 n'est jamais passé (même après que j'aie expressément vérifié avec MUNI par téléphone la veille)! Un peu de coordination serait fort apprécié, surtout qu'il n'y a pas de stationnements en ville. Bref, nous avons partagé un taxi avec deux marathoniens samaritains qui ont accepté que nous n'avions pas d'argent liquide sur nous...
Mais il s'agit des seuls points négatifs! Nous nous étions procurés des chandails chauds au magasin Goodwill (le village des valeurs américain) suite aux conseils obtenus lors de l'exposition de vendredi. Comme il fait froid au départ, on les porte pendant quelques kilomètres puis on les enlève et les jette le long du parcours. Avec le nombre d'itinérants qu'il y a ici, ça leur fait un vêtement chaud pour les journées plus froides!
Johannes partait à 5h42. Il était dans la 3e wave. La première est réservée aux coureurs élites et la seconde, aux meilleurs amateurs. Cette 3e wave court en moins de deux heures. Particulièrement motivé, Johannes a couru le tout en 01:49:58, un record personnel! Il dit avoir trouvé le trajet intéressant. En revanche, il dort pendant que je vous écris et a de la difficulté à se pencher! Aaaaahh! Les vieux de nos jours!
Quant à moi, mon départ avait lieu à 6h12. J'étais de la 6e wave, communément appelée la coffee wave parce que ce sont des athlètes qui ont eu le temps d'en prendre un avant le départ! C'est faux dans mon cas! Bien que j'ai dû arrêter à trois reprises pour aller aux toilettes (sans blague!), j'ai couru le tout en 02:29:58 selon le chrono RunRace. Mais selon ma montre et mon iPhone, j'ai bouclé le tout en 02:20:37. Dans les deux cas, j'ai réussi mon objectif qui était d'arriver en moins de 2h30 minutes. Et contrairement à la course du Lac Brôme, j'ai eu beaucoup plus de plaisir! J'ai réalisé après mon premier arrêt que courir 21 km est un objectif. Le courir en un temps record en est un autre. Ce n'est pas le mien. Et même si j'aurais aimé avoir un temps avoisinant les deux heures et que voir les résultats électroniques m'a un peu démotivé, je me suis rappelé le sourire que j'ai eu sur le Golden Gate Bridge, la stupéfaction à la vue du paysage que j'ai eu lors de la descente vers Ocean Beach et la fierté au fil d'arrivée, qui valent plus qu'une médaille d'or! Ils prouvent que quand on veut, on peut! C'est le 15 février dernier, après deux semaines de réflexion et d'encouragement de la part d'Amélie, que j'ai décidé de participer à cette course. Il s'agissait d'un énorme défi à l'époque. La médaille obtenue aujourd'hui est le couronnement de 22 semaines (oui, 22 semaines!) d'entraînements (quatre par semaine), de levers matinaux, de randonnées à 4°C, d'entêtement à aller courir, ... Ça, c'est la vraie médaille! J'écris et je contiens difficilement l'émotion!
Comme le dit leur slogan: "Worth the Hurt!"
Mais il s'agit des seuls points négatifs! Nous nous étions procurés des chandails chauds au magasin Goodwill (le village des valeurs américain) suite aux conseils obtenus lors de l'exposition de vendredi. Comme il fait froid au départ, on les porte pendant quelques kilomètres puis on les enlève et les jette le long du parcours. Avec le nombre d'itinérants qu'il y a ici, ça leur fait un vêtement chaud pour les journées plus froides!
Johannes partait à 5h42. Il était dans la 3e wave. La première est réservée aux coureurs élites et la seconde, aux meilleurs amateurs. Cette 3e wave court en moins de deux heures. Particulièrement motivé, Johannes a couru le tout en 01:49:58, un record personnel! Il dit avoir trouvé le trajet intéressant. En revanche, il dort pendant que je vous écris et a de la difficulté à se pencher! Aaaaahh! Les vieux de nos jours!
Quant à moi, mon départ avait lieu à 6h12. J'étais de la 6e wave, communément appelée la coffee wave parce que ce sont des athlètes qui ont eu le temps d'en prendre un avant le départ! C'est faux dans mon cas! Bien que j'ai dû arrêter à trois reprises pour aller aux toilettes (sans blague!), j'ai couru le tout en 02:29:58 selon le chrono RunRace. Mais selon ma montre et mon iPhone, j'ai bouclé le tout en 02:20:37. Dans les deux cas, j'ai réussi mon objectif qui était d'arriver en moins de 2h30 minutes. Et contrairement à la course du Lac Brôme, j'ai eu beaucoup plus de plaisir! J'ai réalisé après mon premier arrêt que courir 21 km est un objectif. Le courir en un temps record en est un autre. Ce n'est pas le mien. Et même si j'aurais aimé avoir un temps avoisinant les deux heures et que voir les résultats électroniques m'a un peu démotivé, je me suis rappelé le sourire que j'ai eu sur le Golden Gate Bridge, la stupéfaction à la vue du paysage que j'ai eu lors de la descente vers Ocean Beach et la fierté au fil d'arrivée, qui valent plus qu'une médaille d'or! Ils prouvent que quand on veut, on peut! C'est le 15 février dernier, après deux semaines de réflexion et d'encouragement de la part d'Amélie, que j'ai décidé de participer à cette course. Il s'agissait d'un énorme défi à l'époque. La médaille obtenue aujourd'hui est le couronnement de 22 semaines (oui, 22 semaines!) d'entraînements (quatre par semaine), de levers matinaux, de randonnées à 4°C, d'entêtement à aller courir, ... Ça, c'est la vraie médaille! J'écris et je contiens difficilement l'émotion!
Comme le dit leur slogan: "Worth the Hurt!"
La nudité (rated R ou 18 ans et +)
C'est aujourd'hui qu'avait lieu l'exposition "Up Your Alley" sur la rue Folsom aujourd'hui. Nous avions prévu cette visite après le marathon pour pouvoir faire une activité peu exigeante physiquement. Plusieurs kiosques vendent des objets sexuels sado-maso pendant que d'autres permettent à des fétichistes de fouetter leur femme ou leur mari pendant qu'ils sont attachés. Tout ça, à la vue de tous! Le cuir est omniprésent, tout autant que les laisses, les chaînes, les piercings à des endroits et avec des objets plutôt douloureux, les costumes de chiens (en cuir, bien entendu) et tout ce que vous pouvez imaginer. J'irais même jusqu'à ajouter "ce que vous ne pouvez pas imaginer". Des filles ligotées dansent en string sur des poteaux de signalisation pendant que plusieurs hommes se promènent nus, bandés, avec des accoutrements qui mettent en valeur (bof...) leurs attributs. Masturbations en direct et caresses de quelques participants... C'est le lieu du sexe hard core. Très hard core! Est-ce légal? Demandez aux policiers qui surveillent les quatre entrées...
Only in San Francisco!
Comme je sais que j'ai titillé la curiosité de quelques-uns d'entre vous, je vous présente une photo prise sur les lieux. Cette photo est la moins vulgaire qu'il m'était possible de prendre!
Une mascotte... (Pas besoin de grossir celle-là, Françoise, Chantal et Magali!) |
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